Steven Seagal est né le 10 avril 1952 à Lansing (Michigan) et élevé avec ses trois soeurs.
Sa découverte du karaté à l'âge de sept ans est une vraie révélation. Il cesse de pratiquer: la " Voie de la main vide " et entre dans une école d’aïkido de Garden Grove.
Dès 14 ans, la guitare lui permet d'assouvrir sa passion pour la musique noire, qu'il mettra bien plus en avant dans la seconde partie de sa vie.

Lorsqu’il atteint l’âge de 17 ans, il part étudier au Japon auprès des maîtres zen, le bouddhiste et d’aïkido (bien évidemment). Il épouse Miyako Futjitani, la fille d’un grand maître de cet art martial, en 1975, et décide de s’installer. Héritant du dojo de son beau-père, Steven adopte le nom de Shigemichi Take, ce qui signifie " chemin vers la prospérité ".
Dans le même temps, Il devient également expert en arts martiaux chinois, notamment en taï chi et en kung fu, et s'initie à l'histoire de la guerre et à ses multiples techniques, anciennes et modernes
Il retourne aux Etats-Unis en 1982, et ouvre ses propres écoles, les Ten Shin Dojo, à Los Angeles (Californie) et Taos (Nouveau Mexique). Parmi ses élèves, on trouve Michael Ovitz, James Colburn et Sean Connery, qui encouragent ses aspirations d’acteurs. Comme beaucoup d’autres, Seagal est devenu une star de cinéma plus ou moins par accident. En 1987, Michael Ovitz - que l’on dit alors l’homme le plus influent d’Hollywood - convainc Terry Semel, le président de la Warner Bros, d’assister à une démonstration d’arts martiaux. Le résultat de cet entretien est très concluent, et Seagal fait son premier film, Nico d’Andrew Davis (1988) qui lui fait accéder à la postérité. Les suivants remportent plus de succès encore, comme Out for justice de John Flynn (1991) et Piège en haute mer d’Andrew Davis (1992). Trois ans plus tard, lorsque sort Piège à grande vitesse de Geoff Murphy, les critiques décrivent le film comme un Die Hard dont l’action se déroule sur un train, ce qui n’altère en rien son succès.
A partir des années 2000, les films de Steven Seagal remportèrent moins de succès au box-office et connaissent ainsi une distributions directement en DVD.

Steven revient alors à son "deuxième amour" : La musique. Très attendu par la critique, il sort son premier album "Songs from the Crystal Cave", qui est immédiatement un succès: disque d'Argent avec plus de 50.000 albums vendus en quelques mois en France, 8 semaines consécutives dans le Top 50. Son single " Girl it's alright " est alors, n°1 des slow dans les clubs.